angoisse de performanceDéjà le premier septembre! Et qui dit septembre, dit rentrée scolaire.

À ce sujet, j’ai envie de vous faire un partage.

Les rentrées scolaires, pour moi, c’était un supplice. Elles étaient synonymes d’angoisse de performance. Je ne savais pas à l’époque que ça me suivrait jusqu’à l’âge adulte.

Tout devenait un objectif à atteindre. Je devais avoir les meilleurs amis, n’obtenir que des A à mon bulletin, être la meilleure de la classe dans chaque matière… C’était presque au point que je devais avoir le meilleur lunch dans ma boîte à lunch.

Bon, j’exagère un peu, mais c’est pour vous faire comprendre que mon angoisse de performance me suivait P-A-R-T-O-U-T!

Une fois tous ces objectifs atteints, j’aurais pu être satisfaite, mais non. L’année d’après, tout était à recommencer. Ça n’avait aucune fin!

Ça aurait pu s’arrêter au primaire, mais non. Plus je grandissais, pire c’était! Jusqu’au jour où, cette pression est devenue trop lourde.

Comment était-ce possible de continuer de vivre avec cette pression que je m’infligeais moi-même?

Avec du recul, j’ai compris qu’à un moment de ma vie, cette pression m’a permis de me mettre en action afin d’atteindre mes objectifs. Verbatum ne serait pas l’entreprise florissante qu’elle est si ça n’avait pas été de cette pression. Alors gratitude à cette pression.

Toutefois, les choses pouvaient être autrement. Je pouvais certainement trouver une manière de réussir sans toute cette pression. J’y suis arrivée. Comment?

C’est cliché, mais…avec le lâcher-prise.

Depuis, tout se fait plus fluidement, facilement et agréablement. Et plus c’est fluide, facile et agréable, plus ça alimente le moteur qui me permet de passer à l’action pour tous mes objectifs à atteindre.

Levez la main si vous aussi, l’angoisse de performance a fait partie de votre vie.

Je serais curieuse de lire vos histoires de rentrée scolaire ou d’angoisse de performance.